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Dimanche 7 juin 2009 7 07 /06 /Juin /2009 17:35
Les géants ont-ils éxistés ???
Voici quelques photos
Par djirdjiss - Publié dans : ETRANGE
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Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /Avr /2009 11:58
voici une vidéo concernant les recherches des nazis, pendant la seconde guerre mondiale.
Par djirdjiss - Publié dans : société
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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 09:12

Le rêve d’Hitler, la domination du monde, ne s’est pas réalisé, eux les surhommes détenteurs de soi-disant pouvoir, occultes, ont été anéantis par des « sous hommes » mâcheurs de chewing gum et buveurs d’alcool qui nous ont rendus la liberté. Mais l’homme a-t-il compris ? Je ne le pense pas, quand je vois ces extrémistes de tout bord qui au nom d’un Dieu bon et miséricordieux, tuent et violent, massacrent des familles entières ou construisent des nouveaux camps de concentration en ex-Yougoslavie, les massacres en Afrique entre tribus. Ceux qui asservissent les peuples comme au Tibet, essayant de détruire ce peuple pacifique en l’ emprisonnant, le torturant, en essayant de détruire croyance et tradition, le forçant à s’exiler loin de chez lui. La liste des peuples qui souffrent est encore longue. Mais me direz-vous, ce n’est pas comparable avec le génocide de 39/40, un massacre reste un massacre, une guerre doit se faire entres soldats,(les guerres ne devraient même pas exister) non pas en tuant femmes et enfants, car pour moi à partir du moment qu’on s’acharne sur celles qui donnent la vie et leurs progénitures, il y a une volonté de faire disparaitre, un peuple, une nation, s’il n’ y a plus de descendants, il n’y a plus de peuple. L’homme est un loup pour l’homme et le restera, jusqu’à quand ?

Par djirdjiss - Publié dans : société
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 22:28

 Hitler devant le Potala

Hitler entretenait un jour Rauschning, chef du gouvernement de Dantzig, du problème de la mutation de la race humaine. Rauschning, n’ayant pas les clés d’une aussi étrange préoccupation, traduisait les propos d’Hitler en propos d’éleveur qui cherche à améliorer le sang allemand. Mais vous ne pouvez rien faire d’autre que d’aider la nature, disait-il, que d’abréger le chemin à parcourir ! Il faut que la nature vous donne elle-même une variété nouvelle. L’éleveur n’a réussi que très rarement, dans l’espèce animale, à développer des mutations, c’est-à-dire à créer lui-même des caractères nouveaux.

L’homme nouveau vit au milieu de nous ! Il est là ! S’écria Hitler d’un ton triomphant. Cela vous suffit-il ? Je vais vous dire un secret. J’ai vu l’homme nouveau. Il est intrépide et cruel. J’ai eu peur devant lui. »

« en prononçant ces mots, ajoute Rauschning, Hitler tremblait d’une ardeur extatique. »

Et Rauschning rapporte aussi cette étrange scène, sur laquelle s’interroge en vain le docteur Achille Delmas, spécialiste de la psychologie appliquée. La psychologie, en effet, ne s’applique pas là :

«  Une personne de son entourage m’a dit qu’Hitler s’éveille la nuit en poussant des cris compulsifs. Il appelle au secours, assis sur le bord de son lit, il est comme paralysé. Il est saisi d’une panique qui le fait trembler au point de secouer le lit. Il prolifère des vociférations confuses et incompréhensibles. Il halète comme si il était sur le point d’étouffer. La même personne m’a raconté une de ces crises avec des détails que je me refuserais à croire, si ma source n’était aussi sure. Hitler était debout dans sa chambre, chancelant, regardant autour de lui d’un air égaré. « C’est lui ! C’est lui ! c’est lui ! Il est venu ici ! » gémissait-il. Ses lèvres était blêmes. La sueur ruisselait à grosses gouttes. Subitement il prononça des chiffres sans aucun sens, puis des mots, des bribes de phrases. C’était effroyable. Il employait des termes bizarrement assemblés, tout a fait étranges. Puis, de nouveau, il était redevenu silencieux, mais en continuant à remuer les lèvres. On l’avait alors frictionné, on lui avait fait prendre une boisson. Puis subitement, il avait rugi : « là ! Là ! Dans le coin ! Il est là : » il frappait du pied le parquet et hurlait. On l’avait rassuré en lui disant qu’il ne se passait rien d’extraordinaire, et il s’était calmé peu à peu. Ensuite, il avait dormi pendant de longues heures et était redevenu à peu près normal et supportable… »

(Hermann Rauschning : Hitler m’a dit. Édition Coopération. Paris, 1939.

D’Achille Delmas : Hitler, essai de biographie psycho pathologique, librairie Marcel Rivière. Paris 1946.)

 

Par djirdjiss - Publié dans : société
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Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /Mars /2009 17:57

C'était le farouche  hiver de 1942. Les meilleurs soldats allemands et la fleur de la ss pour la première fois n'avançait plus, brusquement pétrifiés dans les trous de la plaine russe. L'Angleterre entétée se préparait à de futur combats et l'Amérique allait bientot s'ébranlée. Un matin de cet hiver, à Berlin, le gros docteur Kersten, aux mains chargées de fluide, trouva son client, le Reischfuhrer, Himler, triste et défait.
"Cher monsieur Kersten, je suis dans une terrible détresse."
Commençait-il à douter de la victoire ? mais non.Il déboutonna son pantalon pour se faire masser le ventre, et se mit à parler, allongé, les yeux au plafond. Il expliqua : " le fuhrer avait compris qu'il n'y aurait pas de paix sur terre tant qu'un seul juif demeurerait vivant...
"Alors, ajouta Himmler, i l m'a ordonné de liquider tous les juifs en notre possession."
Ses mains longues et seiches, reposait sur le divan, inertes, comme gelées. Il se tut.
Kersten, stupéfait, voyait percer un sentiment de pitié chez le maitre de l'ordre noir et sa terreur fut traversée par l'espoir :
"Oui, oui, répondit-il, au fond de votre conscience, vous n'approuvez pas cette atrocité... je comprends votre affreuse tristesse.
Mais se n'est pas cela ! Pas du tout ! s'écria Himmler en se redressant. Vous ne comprenez rien ! "
Hitler l'avait convoqué. Il lui avait demandé de supprimer cinq à six millions de juifs. C'était un très gros travail, et Himmler était fatigué, et puis il avait énormément à faire en ce moment. C'était inhumain d'éxiger de lui ce surcroit d'effort dans les jours à venir. Vraiment inhumain. C'est ce qu'il avait laissé entendre à son chef bien-aimé et le chef bien-aimé n'avait pas été content, il était entré dans une grosse colère, et maintenant Himmler était très triste de s'ètre laissé aller à un moment d'épuisement et d'égoime. (cf.Mémoires de Kersten et le livre de Joseph Kessel : les mains du miracle. édition Gallimard)
Comment comprendre cette formidable inversion des valeurs ? On ne saurait y parvenir en invoquant la folie. tout ce passe dans un univers parallèle au notre, dont les structures et les lois sont radicalement différentes.

 

Par djirdjiss - Publié dans : société
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